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 Clinton, Royal, candidatures et féminisme.

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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Sam 16 Fév - 15:47

et moi je vous souris...

Pardonnez moi si sur ces thèmes je suis un peu exaltée.
Et je détesterais moi même vous avoir offensée

A plus tard oui...
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Chaton
Déesse parmi les déesses
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Lun 18 Fév - 12:43




Zemmour face à Ségolène Royal


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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Lun 18 Fév - 16:59

Oui... Je connais ce document

Zemmour n'a pas trouvé la place de déployer tout son animosité
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Ven 22 Fév - 7:41

Ce dernier article d' Elaine Audet publié sur Sisyphe




dimanche 17 février 2008
Débat crucial pour Hillary Clinton, par Élaine Audet

Quelques heures avant le débat Clinton-Obama au Texas, tout le monde se demande quel point Hillary Clinton devrait mettre de l’avant pour enrayer la vague de fond en faveur de Barrack Obama. Je pense qu’elle devrait affirmer clairement sa détermination à défendre les intérêts des femmes quelle que soit leur classe sociale, leur race, leur origine ethnique, leur orientation sexuelle et prôner l’unité des femmes pour créer un changement fondamental à Washington. Le seul qui toucherait les racines de toutes les communautés.

Les femmes ne sont pas un groupe comme un autre, elles constituent plus de 50% de l’humanité et de l’électorat américain. Elles sont présentes dans toutes les classes, les minorités raciales, les ethnies, les partis, les syndicats et les groupes communautaires. Elles ont subi plus de violence et de discrimination que tout autre groupe social, racial, ethnique, dans toutes les civilisations, dans tous les pays, dans toutes les époques. Aujourd’hui l’esclavage sexuel des femmes et des enfants, dans la prostitution, la traite internationale et la pornographie, dépasse tout ce que l’humanité a connu en terme d’oppression collective. La chasse aux sorcières du Moyen Âge, qui a fait des millions de victimes, reste une des plus grandes répressions de l’histoire. Depuis toujours, la prostitution, le viol, la violence conjugale, les avortements clandestins et prénataux en font des milliers d’autres chaque année.


Une grande partie de l’électorat américain se réjouit actuellement, à travers l’élection d’Obama, de pouvoir effacer la honte que l’esclavage et la ségrégation des Afro-Américains constituent pour les États-Unis. Personne ne niera que l’esclavagisme et l’holocauste doivent susciter la condamnation et le désir d’y remédier à jamais. Mais pourquoi, en refusant tout débat identitaire, fait-on le silence sur la violence et la discrimination ininterrompues envers les femmes. Les doubles standards et la misogynie médiatiques à l’égard de la sénatrice Clinton ne forment que la pointe d’un iceberg taché de sang, de silence et de préjugés. Quand serons-nous fières de défendre notre identité de femmes, comme le sont les peuples et les minorités au sein desquels nous continuons à être une majorité silencieuse ?

L’élection d’une femme dont la feuille de route démontre qu’elle est dédiée à la défense des droits des femmes constitue le changement le plus radical que l’histoire des États-Unis ait connu. En espérant que Hillary Clinton osera affirmer haut et fort son appartenance à la lignée des pionnières qui ont édifié ce pays et les entraîne à sa suite dans un changement de fond sans précédent.

Voir Hillary Clinton, le sexisme et les femmes.


Mis en ligne sur Sisyphe, le 21 février 2008.
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Misfit Cat
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Ven 22 Fév - 13:00

Bel article, merci Mauvaise Herbe. Wink

Pour revenir succintement (je suis mal réveillée...) sur ton ancien post.

Oui, la majeure partie des arguments que j'ai repris dans ma réflexion sont ceux de MV Louis. Elle les a développés dans le dernier article que j'ai posté sur le débat que nous avions eu sur la gauche et l'élection présidentielle. Après de nombreux échanges et après avoir lu de différentes analyses, celle-ci est celle qui m'a paru de loin la plus pertinente au sujet de SR. J'en suis restée là depuis. Wink

Non, effectivement, je n'ai pas soutenu SR dès le premier tour. Non pas parce que son féminisme était un peu trop essentialiste ou pas suffisamment radical. Tout d'abord je n'ai jamais vraiment envisagé SR comme étant féministe, pour commencer. Rien dans son parcours politique antérieur à la campagne n'indiquait qu'elle était, à mes yeux. Un discours lancé au vent de la campagne n'est pas suffisant. D'autre part, il aurait fallu qu'elle le soit véritablement pour que je vote pour une candidate su Parti Socialiste. Mes convictions se trouvent plus à gauche que cela. J'aurais espéré une candidature émergente, viable au coeur de la gauche antilibérale ou une coalition de ses différents groupes. Aucun candidat ne s'est vraiment déclaré féministe. Si cela avait été le cas, je n'aurais eu aucun mal à voter pour lui, ou pour elle. Il va sans dire que j'aurais voté pour un homme qui aurait été plus féministe qu'une femme. Voter pour SR uniquement parce qu'elle était une femme, indépendamment de son programme, aurait été une régression en matière de féminisme en ce qui me concerne.

Je n'ai pas eu la sensation que SR s'engageait en tant que candidate féministe... D'autre part ses positions sur d'autres sujets était assez inquiétantes.
J'avoue avoir consacré la grande part de mon attention au/à la candidat/e potentiel/le des collectifs unitaires pour un rassemblement de la gauche antilibérale, tout en doutant sérieusement de leur capacité à pouvoir s'unir... Je ne pense pas que ce monde puisse avancer sans une conception alternative en ce qui concerne la politique mondiale, l'économie, les questions sociales et égalitaires, l'écologie, et la présence d'altermondialistes sur la scène politique me semble indispensable (bien que je tienne cependant à garder un certain recul face à certaines positions anarchistes).

Quant à savoir si elle aurait dû affirmer un peu plus plus son féminisme... Oui, il aurait alors paru un peu plus sincère. Elle était femme, il était utopique de croire que l'électorat et les éléphants de tous bords allaient l'oublier et ne le lui faire payer. Je pense que son indétermination apparente en ce qui concerne différents points a été une erreur stratégique de taille.

Sinon, concernant Fourest, la comparaison avec Badinter fait mal... Encore une fois, je suis mal renseignée mais du peu que j'ai pu entendre d'elle, la comparaison me semble trop forte au premier abord. Il n'y a rien de pire qu'une femme qui retourne sa veste et se comporte comme une masculiniste de première...

A revenir plus tard sur cette question.
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Ven 22 Fév - 19:49

Je veux vous répondre sur ce point, sur le reste je me suis déjà exprimée, mais il me semble que s'il est un point à partir duquel s'articule l'essentiel de nos divergences c'est bien celui ci :" Voter pour SR uniquement parce qu'elle était une femme, indépendamment de son programme, aurait été une régression en matière de féminisme en ce qui me concerne."

Indépendamment de son programme n'exagérons rien, en position d'être élu le programme de SR était de loin le plus ambitieux à gauche mais bref je ne veux encore une fois pas refaire la campagne. Mais voter pour SR pour la raison principale qu'elle était une femme et la première femme en position d'être élue en France, fait historique, était pour moi la meilleure raison de la soutenir et parler de régression ici est pour le moins surprenant, je préfère pour ma part parler d'un féminisme plus pratique que théorique, moins exigeant mais plus efficace. Une femme présidente, cela représentait une avancée considérable pour ce qui concerne la condition féminine, le symbole est fort, à quoi bon continuer de dénoncer la faible représentation des femmes parmi les élus ou responsables politiques si nous nous montrons incapables de faire corps autour des ambitions d'une seule? Encore une fois la cause des femmes est ma première urgence politique et au delà de toute autre considération, pour l'essentiel, quand SR se prononçait contre la prostitution l'altermondialiste Bové proposait de mettre en place un service de prostituées au service des hommes en prison. Alors oui, SR n'est pas Monique Wittig, mais elle est une femme et qui plus est une femme de gauche, et la seule parmi les autres responsables socialistes préoccupée par la condition précaire des femmes, je dirai même la seule parmi tous les représentants de la gauche en général. Le non soutien des femmes de la candidature de SR, qu'a t-elle apporté aujourd'hui? En quoi cela a permis à la cause féministe d'avancer? La misogynie a largement remporté ces élections et ceci avec le précieux soutien de certaines puristes, j'ai beaucoup de mal encore aujourd'hui à m'en remettre, une autre fois je vous raconterai les attaques auxquelles nous avons dû faire front pendant cette campagne moi et mes camarades de soutien, qu'elles viennent des militants UMP ou des militants de la gauche , écoeurant! Juste une anecdocte, sur SL certains propageaient des schémas représentant l'appareil génital féminin en scandant: voilà le programme de SR. Bref, vous n'avez pas idée de l'ampleur des attaques sexistes dont elle a fait l'objet, mon soutien s'est largement renforcé proportionnellement , et encore une fois je considère que devant l'ampleur de ces attaques, largement diffusée dans la presse, les femmes auraient dû se mobiliser, c'était une raison suffisante pour la soutenir sans réserve.
Enfin, aurait-elle dû s'exprimer plus clairement en faveur de la cause féministe?
Pas si sûre, le féminisme est très impopulaire en France (aussi), et à mon avis à l'instar d'Hillary Clinton, elle avait tout intérêt à se montrer modérée sur ces thèmes, si le féminin inquiète, le féminisme terrifie. Vous même rapportiez que certains taxaient Hillary de "féminazie", ceci est très éloquent quant à la vision de la majorité sur le féminisme, et il ne me semble pas que les français soient mieux intentionnés sur ces thèmes. Pour finir je n'aurais jamais soutenu la candidature d'une femme de droite, le féminisme est une revendication égalitariste de gauche, hélas encore très peu présente parmi les priorités de la gauche altermondialiste, et tant que la cause des femmes continuera parmi cette gauche là d'être considéré comme un combat subalterne, je n'aurai aucune raison de la soutenir .

Je terminerai par cet texte de Benoîte Groult que vous aviez vous même posé dans ces lieux il y a quelques mois



Ségolène et les "papas", par Benoîte Groult



Naïvement, après cinquante années de luttes pour l'égalité hommes-femmes et plus de cinquante ans après Le Deuxième Sexe, écrit par celle que l'on allait surnommer l'aïeule du féminisme, Simone de Beauvoir, je croyais la misogynie à bout de souffle. Une erreur à ne pas commettre si l'on veut comprendre ce qui se passe dans cette campagne hors normes que mène Ségolène Royal. Il aura suffi en effet qu'elle devienne la candidate du PS à l'élection présidentielle pour que refleurissent tous les clichés, les plaisanteries éculées qui se veulent désopilantes, et les grivoiseries bien françaises de la misogynie de papa.



Les femmes, pourtant, ont davantage changé en un demi-siècle que durant tous les siècles passés. Elles ont obtenu que de nombreuses lois soient votées pour assurer leur liberté et promouvoir leur égalité. Mais une composante de notre caractère national n'a toujours pas évolué : la misogynie. Elle est restée fraîche et joyeuse, spontanée et satisfaite, comme au premier jour où la première femme - qui pourrait s'appeler Olympe de Gouges, par exemple - a osé dire : je suis un être humain et je revendique à ce titre tous les droits humains que s'est appropriés l'homme jusqu'ici. Je ne rappellerai pas ici les phrases assassines ou ridicules qui ont accueilli Ségolène Royal lors de son investiture. Elles ont assez surpris, venant souvent d'anciens ministres socialistes, pour être restées dans nos mémoires. Fabius, Allègre, Charasse l'ont paternellement mise en garde contre une ambition démesurée. D'autres se sont paternellement inquiétés : la femme est un être fragile, aurait-elle les nerfs ? la carrure ? Signalons qu'on n'ose plus parler de nerfs à propos de l'impavide Ségolène, dont Simone Veil a déclaré récemment respecter le grand courage : "Même physiquement, elle a un sacré tonus et incarne un symbole fort que je salue."

Je ne soulignerai pas non plus l'absence tonitruante d'enthousiasme de la part des éléphants (sauf Lang), ou plutôt des crocodiles, scandalisés de ne pas rester entre mâles dans leur marigot et qui, frustrés, sembleraient presque disposés à laisser couler le Parti socialiste plutôt que d'assurer la victoire d'une femme au poste suprême, qu'ils estiment avoir congénitalement vocation à occuper. De droit divin, en somme. Dieu n'est-il pas toujours mâle dans nos trois religions monothéistes, qui ne se soucient guère de parité ?

Enfin, je ne m'étendrai pas sur le "pacte présidentiel", les 100 propositions de février, les 500 000 emplois-tremplins promis aux jeunes, etc. La vraie campagne est entrée dans une phase décisive, avec meetings dans de nombreuses villes où la candidate, sans complexe et proche du terrain, espère renouer avec la magie de ses débuts. Son destin et notre avenir vont se jouer là, et il va de soi que c'est par rapport à son programme plus qu'à sa personne que se détermineront les électeurs.

Et pourtant, je voudrais débusquer un phénomène plus obscur et plus profond, qui s'articule au plus secret de notre inconscient, là où s'enracinent les fondements de nos comportements d'hommes et de femmes. On observe en effet un décalage troublant entre l'avalanche de sondages positifs qui ont salué l'apparition de Ségolène Royal dans cette campagne et les signes de crainte ou d'alarme qui sont apparus depuis peu dans l'opinion et qui se transforment chez certains - et certaines - en rejet d'une violence inattendue.

Comme si les Français s'apercevaient soudain qu'il est en train de se passer quelque chose de totalement inédit et qu'ils ne se sentaient pas mûrs pour l'accepter. Comme s'il s'agissait encore et toujours d'une transgression de notre vieille loi salique. L'expérience montre en effet qu'à chaque fois qu'une femme remet en question l'accord tacite qui réserve aux hommes les hautes fonctions du pouvoir, chaque fois qu'elle prétend s'intégrer par le haut dans des structures jusque-là masculines, apparaît un élément imprévu, qui ressortit à des pulsions archaïques, inavouées et inavouables, la renvoyant aux sources millénaires de son identité.

Or une élection présidentielle se joue en partie sur le symbolique. Et c'est parce que je ressens encore des traces de mon sentiment d'illégitimité en tant que citoyenne (on ne naît pas impunément en 1920 !) que je me pose une question : combien de femmes, au moment de glisser leur bulletin dans l'urne, vont-elles, mues par un atavisme de soumission, de confiance en papa, se décider finalement pour Sarkozy ? Ou pour Bayrou (bien qu'il ait une image moins "viriliste" et agressive) ? Combien d'hommes très fair-play qui ont affiché leur soutien à une femme vont finalement se rallier à un candidat "normal" ?

Une philosophe et une romancière ont très pertinemment décrypté le phénomène. "Je vois une angoisse machiste dans l'hostilité à la candidate", a écrit Sylviane Agacinski, dans son dernier livre. "Joli visage qui brigue le pouvoir, c'est excitant", note Pierrette Fleutiaux dans Libération. Le même visage en position d'y accéder, stop, danger !... Fondamentalement, une femme ne peut être que futile, dépensière, ignorante des vrais dossiers, même aux yeux de certaines femmes "hélas formatées pour penser contre elles-mêmes et contre leur sexe". Vous n'allez tout de même pas voter pour Ségolène parce que c'est une femme, me dit-on ? Ce serait de la misogynie à l'envers ! Et alors ? Il en serait temps. Nous avons subi la misogynie à l'endroit depuis tant de siècle sans protester ou si peu !

C'est parce que je suis née de sexe féminin que je n'ai été autorisée à voter qu'à 24 ans, en 1944. C'est parce que je suis née de sexe féminin que je n'ai pas eu le droit de rentrer à Polytechnique ou à l'Académie française (avant d'être une vieille dame), ni d'ouvrir un compte en banque sans l'autorisation d'un père ou d'un mari. C'est parce que je suis née de sexe féminin que j'ai publié mon premier livre sous le nom de mon mari, Paul Guimard, par modestie ou autodépréciation. Etre une femme m'a longtemps desservie dans la société en termes d'épanouissement et de réussite. Il me semble que la victoire de la "France présidente" serait un symbole fort. Le signe que nous sommes enfin majeures, des hommes comme les autres, et que nous ne nous considérerons plus comme le deuxième sexe.
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Ven 22 Fév - 20:12

Bravo mauvaise herbe !
et je pourrais rajouter dans un registre très personnel :
- C'est parce que je suis née de sexe féminin que j'ai été payée moitié moins que mes confrères techniciens pendant des années sans que ça les gène le moins du monde ... ,
- C'est parce que je suis née de sexe féminin, qu'on ma dit un jour en "non, les femmes compositrices ça n'existe pas "
- C'est parce que je suis née de sexe féminin, que mon père m'a dit petite " non, une femme ne peut pas être présidente"
- C'est parce que je suis née de sexe féminin, que lorsque je ne me conduis pas comme "une femme" on me dit encore aujourd'hui que j'ai trop de ceci, sans doute pas assez de cela , qu'il doit me manquer un peu de, ou encore ça ... bref "ça" continue, c'est loin d'être règlé, et je me dis qu'il y a encore du boulot ... Et Segolène Royal c'était une putain de chance, de poser enfin ce jalon indispensable !
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   Ven 7 Mar - 5:07

Ce dernier article à lire sur Sisyphe

Un très beau texte vraiment.
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MessageSujet: Re: Clinton, Royal, candidatures et féminisme.   

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